domingo, 5 de julio de 2009

Accidentada en bicing


sábado, 4 de julio de 2009

USA Injerencia

La vida en el fondo del oceano

Y luego de habitar por muchos siglos la superficie de la tierra
descubrieron que la verdadera vida estaba en el fondo del mar.

alli construyeron su casa
cultivaron sus plantas y alimentos
diseñaron los caminos

El agua disolvió su agresividad

Convivieron con los peces
y con las plantas

Construyeron palacios de algas

olvidaron el automóvil y el teléfono.
les crecieron aletas en la espalda,

la piel se volvió esmeralda
al amarse se mecían como barcas

Sus monumentos
-gracias a Dios-
fueron desde entonces líquidos.

La memoria se hizo transparente.



C.P.R.

Carmen Borja

jueves, 2 de julio de 2009

QueerVoz

FRANCE-AMERIQUE LATINE 33

Comité Bordeaux-Gironde
Association Loi de 1901
Reconnu d’intérêt général
Agrément jeunesse et sport n° 89 633

COMMUNIQUE

Honduras : Refusons toute légitimité aux putschistes
Appuyons le retour inconditionnel du Président élu José Manuel Zelaya Rosales

Dimanche 28 juin 2009, aux premières heures du jour, un groupe d’environ 200 militaires cagoulés faisaient irruption au domicile du Président de la République du Honduras José Manuel Zelaya Rosales, avant de l’obliger à les suivre jusqu’à l’aéroport de la capitale Tegucigalpa, d’où il était envoyé de force à San José, capitale du Costa Rica. Premier acte d’un coup d’Etat en marche.

Quelques heures plus tard, la ministre hondurienne des affaires étrangères, Patricia Rodas était enlevée chez elle, en compagnie des ambassadeurs cubain, nicaraguayen et vénézuélien qui s’étaient rendus à ses côtés, pensant lui éviter le même traitement que le président Zelaya Rosales. Simultanément, l’armée hondurienne publiait un mandat d’arrêt contre tous les membres du gouvernement. L’ensemble des opérations militaires étaient dirigées par l’ex chef d’Etat major de l’armée hondurienne, le Général Romeo Vasquez, destitué de ses fonctions une semaine auparavant par le Président de la République.

Dans l’après-midi, le Congrès hondurien réuni en session extraordinaire approuvait à
l’unanimité ce coup d’état, avant de confier la tête de l’exécutif (par intérim) au président du Congrès Roberto Micheletti. Immédiatement, la Cours constitutionnelle prenait acte et s’empressait de reconnaître la légitimité du « nouveau président ». Armée, pouvoir législatif et justice, main dans la main, ont orchestré ce coup d’Etat.

Tout au long de la journée, la population de Tegucigalpa, les organisations syndicales et citoyennes ont manifesté en masse afin de défendre le seul président légitime du pays, José Manuel Zelaya Rosales, alors que les militaires occupaient les rues de la capitale pour les en dissuader.

Télévision et radio publiques sont restées muettes dès le matin, après que les putschistes en aient pris le contrôle. De leur côté les médias privés ont déployé tous leurs moyens afin de défendre le putsch d’en proclamer la légitimité, prenant soin de ne jamais parler de coup d’Etat.

De leur côté, dès dimanche matin, de nombreux pays et instances latino-américaines ont condamné ce qu’il faut bien appeler un coup d’Etat : Venezuela, Bolivie, Equateur, Cuba, Costa Rica, Chili, Argentine, Brésil, etc., OEA (Organisation des Etats américains), UNASUR (Union des nations sud-américaines), ALBA (Alternative Bolivarienne pour les Amériques). Lundi, les Etats-Unis et l’ONU condamnaient à leur tour ce coup de force, exigeant le retour inconditionnel de José Manuel Zelaya Rosales à la présidence du Honduras.

L’Union Européenne quant à elle déclarait son soutien aux institutions démocratiquement élues. Aujourd’hui, mardi 30 juin, les putschistes honduriens se trouvent privés de tout soutien international. Pourtant, aucun signe ne laisse entendre qu’ils soient prêts à rendre le pouvoir au Président Zelaya Rosales, bien au contraire. Les militaires sont dans les rues et tentent d’empêcher toute manifestation populaire en faveur de Zelaya Rosales. De nombreuses
sources mentionnent des assassinats et des disparitions dans les rangs des opposants aux putschistes. Pourtant, la présence massive du peuple hondurien dans les rues est aujourd’hui le gage le plus sûr du retour de Zelaya Rosales dans ses fonctions.
Pour sa part, France Amérique Latine Bordeaux ne reconnaît aucune légitimité au coup d’état militaire et exige le rétablissement immédiat du président de la République Hondurienne dans la plénitude de ses fonctions, sans condition. Ici, en France, nous appelons toutes les associations de solidarité internationale, les partis politiques, les syndicats et les mouvements citoyens à condamner sans réserve le coup d’Etat qui a privé le Honduras de son président élu, José Manuel Zelaya Rosales.

Bordeaux, le 30 juin 2009

COMUNICADO DE LA RED DE ESCRITORAS Y ESCRITORES POR EL ALBA

CONDENAMOS

El domingo 28 de junio de 2009 marca un capítulo más dentro de las páginas oscuras de Nuestra América. El ejército hondureño, y las fuerzas políticas de la derecha, han dado un vergonzoso golpe de estado al gobierno democráticamente elegido de Manuel Zelaya. El hecho ocurrió en Tegucigalpa, cuando cuatro comandos de aproximadamente 200 soldados llegaron a la residencia del presidente hacia las 06: 00 horas, tiempo local. El presidente de Honduras, Manuel Zelaya, fue trasladado a Costa Rica por los militares. Mientras el presidente del Congreso, Roberto Micheletti, se autodesignó como presidente interino de la nación, hecho que es rechazado por los miles de hondureños que en las calles exigen el retorno del presidente constitucionalmente electo.

En solidaridad con los miles de hermanos hondureños que han declarado su intención de mantenerse en la calle hasta que retorne el presidente Manuel Zelaya, que rechazan categóricamente la posición del Congreso y ratifican que no reconocerán a un presidente de facto, la red de escritoras y escritores por el ALBA nos declaramos en resistencia hasta que este retorno se logre.

Por lo tanto, no reconoceremos ningún otro gobierno hondureño que no sea el encabezado por el presidente Manuel Zelaya. Nos comprometemos a denunciar, a manifestarnos en las calles, en nuestros distintos medios escritos y electrónicos, en todo momento este brutal golpe de estado, al igual que todas las acciones de represión que se desaten a partir de él. Condenamos entonces la ilegalidad de este golpe de estado y exigimos la restitución del gobierno democrático del presidente Manuel Zelaya.



Firman:

Iván Cruz Osorio (México), María Eugenia López (Argentina), Gladys Mendia (Chile), Benjamín Morales (México), Daniela Saidman (Venezuela), Horacio Cavallo (Uruguay), Isaac Morales Fernández (Venezuela), Rosa Chávez (Guatemala), Dannybal Reyes (Venezuela), Ernesto Centurión (Paraguay), Ennio Tucci (Venezuela), Pablo Benítez (El Salvador), Norys Saavedra (Venezuela), Inti Clark (Venezuela), Pablo Villarreal (Argentina).



Simpatizantes de la red:

Saúl Ibargoyen (México-Uruguay), Ambar Past (México), Max Rojas (México), Gabriela Astorga (México), Julia Erazo (Ecuador), Édgar Omar Avilés (México), Luis Téllez-Tejeda (México), Carilys Bravo (Venezuela), Santiago Robles Bonfil (México), Francis Mestries (México-Francia), María Helena Leal Lucas (Brasil), Chungtar Chong López (Venezuela).